mercredi 2 novembre 2011

CENT DIX NEUVIÈME SEMAINE DU MERCREDI 12 AU DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011

Mercredi 12, nous partons donc de Puerto la Cruz vers 6h du matin au lever du jour.
Nous avons 85Mn à faire. La navigation n’a pas été extraordinaire, un quart a été faite au moteur et ¾ à la voile. Nous sommes arrivés à Tortuga et Playa Caldera vers 17h. Nous connaissions déjà cet endroit puisque c’est ici l’année dernière qu’un douanier Vénézuélien était venu vers les bateaux à la nage!!!
Jeudi 13, nous repartons de Playa Caldera pour nous diriger vers Cayo Herradura qui fait partie également des îles de la Tortuga. Très joli endroit, assez fréquenté par la bourgeoisie Vénézuélienne. Pas mal de Yachts à moteur et même certains se font amener en hélicoptère!!. C’est une île toute en longueur bordée de longues plages de sable fin et blanc. Pour y accéder, attention aux cailles…..mais tout se passe à merveille.

































Dimanche 16, nous partons vers 16h et prenons la direction des îles Roques à 85Mn de là.
Nous arrivons lundi vers 11h à l’entrée des bouches de Sébastopol (non pas Réaumur!), chenal relativement étroit bordé de barrières de corail. F a récupéré les traces de certains bateaux qui ont déjà effectué cette navigation. Nous le suivons donc prudemment. Cet endroit est vraiment privilégié.
Nous nous arrêterons presque à l’entrée, au mouillage de Buchiyaco. C’est merveilleusement beau quand le soleil est de la partie, mais cela n’a pas été toujours le cas et nous avons reçu quelques grains assez forts.
Ce soir est un peu exceptionnel, car nous fêtons l’anniversaire de Jmi…………toujours aussi jeune dans sa tête!!! A et F lui ont acheté une bouteille de Vieux Rhum Vénézuélien qui n’a rien à envier au Rhum de la Martinique ou de la Guadeloupe.

Mardi 18, nous quittons ce mouillage de rêve et continuons à descendre le long de Sébastopol toujours avec grande prudence car nous sommes toujours entourés de cailles et de hauts fonds.
Plus nous avançons, plus le paysage est merveilleux.
La mer prend des couleurs qui vont du bleu turquoise au vert émeraude. Pour aller d’un point à un autre, ici ce n’est pas la ligne droite mais nous effectuons plein de zigzags afin d’éviter les hauts fonds.
Nous longeons l’île de Grand Roques. Nous ne nous y arrêterons pas car pour visiter cette île et toutes celles qui l’entourent, ils nous demandent de débourser l’équivalent de 100 euros, cet endroit faisant partie d’un parc naturel et comme de plus nous sommes déjà officiellement sortis du territoire Vénézuélien……Hic
Nous continuons donc vers Crasqui, petit îlot également d’une très grande beauté.



















Mercredi 19, nous allons découvrir que sur cette petite île que nous pensions déserte, un petit resto s’est ouvert, qui sert les touristes Vénézueliens arrivant en Pénéros pour la journée. Nous allons nous y restaurer pour quelques Bolos. Ici lézard noirs, Aras de toutes les couleurs et une multitude d’oiseaux avec bien sûr nos préférés, les Pélicans.

























Jeudi 20, nous partons de Crasqui en direction de Sarqui autre mouillage idyllique.
Petite navigation d’une heure environ. Nous longeons d’autres petits îlots toujours entourés de coraux et d’une mer turquoise. Les couleurs ici sont vraiment incroyables.
Même les photos ne rendent pas vraiment ce que l’œil humain voit.
Sarqui, ici il n’y a rien….une lanchia arrive pour y faire son nettoyage……quelques pénéros amènent des touristes vénézuéliens afin de leur faire decouvrir les fonds marins de coraux et de poissons multicolores, mais ne restent que peu de temps.
Les fonds sont magnifiques, malheureusement nous ne possédons pas d’appareil photo amphibie.
Dommage, car mérous, poissons coffres, poissons perroquets, pagres, poissons trompettes etc….ont élu domicile dans ces eaux et c’est vraiment un spectacle de choix qui émerveille les yeux.
Il y a aussi quelques langoustes…….vont elles arriver à défier nos envies culinaires?











Samedi 22, de nouveau nous partons découvrir de nouveaux horizons et ce coup ci nous prenons la direction de l’île de Carénéro qui, d’après les dires de certains navigateurs est le plus bel endroit(si cela est encore possible) des îles Roques.
Effectivement une jolie petite baie entourée d’îlots plein de mangrove, une eau toujours turquoise mais il y a deux Hic’s…………..la présence de yachts Vénézuéliens (jeunes Bobo’s de la bourgeoisie) et…………d’une multitude de moustiques!!!!!
Dimanche 23, après une nuit passée enfermés à l’intérieur du bateau portes fermées et moustiquaires déployées, nous repartons et prenons la direction d’une des dernières îles des Roques, Cayo de Agua.
Petite navigation de deux heures et émerveillement devant la couleur des eaux et des fonds marins.
Même avec presque vingt mètres de fond on peut y voir comme dans un aquarium!!
A l’arrivée il n’y a qu’un seul bateau norvégien et nous nous retrouvons dans cette grande baie seuls au monde ou presque puisque quelques pénéros amènent des touristes passer la journée sur une grand langue de sable qui relie Cayo de Agua à West Cay.
Ici les cailles sont à fleur d’eau, une multitude poissons et quelques oiseaux dont des flamands roses.
La légende dit que c’est à Cayo de Agua (caille d’eau) que les anciens indiens des autres îles venaient s’approvisionner en eau potable.








vendredi 7 octobre 2011

CENT DIX HUITIÈME SEMAINE DU LUNDI 3 AU MARDI 11 OCTOBRE 2011

Marina, Marina et toujours Marina.................
Cette semaine sera consacrée à finir toutes les bricoles sur Balafenn, à faire le plein d'aliments et de boissons (eau, vin, bières etc...)
Nous commençons à acheter les quelques bricoles que nous voulons emmener pour distribuer à Cuba. Nous savons qu'ils ont surtout besoin de savons, de dentifrice, de cahiers et de stylos et ils aiment, d'après ce que l'on nous a dit, troquer du poisson ou des langoustes contre du rhum et des cigarettes.
Comme ici la vie n'est pas chère (pour nous) nous essayons d'en engranger un maximum.
Nous savons aussi qu'ils aiment les échantillons de parfum mais malheureusement nous n'en avons pas trouvés (ceux que nous avions ont déjà été distribués au Sénégal). Alors avis à tous ceux qui viennent nous rejoindre à Cuba, si vous en trouvez en Métropole, ce sera bienvenue!!!
Mercredi soir, BBQ rituel à la Marina. Nous sommes en majorité des Français comme d'habitude.
Nous vivons cloîtrés dans la Marina à cause de l'insécurité présente à tous les coins de rues et si nous voulons nous rendre au marché ou dans une moyenne surface (uniquement dans les quartiers riches, mais vraiment très riches car il y en a!!) nous prenons des Taxicos qui nous déposent à la porte et nous reprennent au même endroit.
Donc on ne voit rien et je pense que cela est vraiment dommage car apparemment c'est un très beau pays. Surtout à l'intérieur des terres, car les villes côtières sont délabrées avec des routes défoncées et la misère y est omniprésente.
Moi je ne vivrais ici pour rien au monde et pourtant nous y rencontrons des Français (beaucoup vivent sur leur bateau) qui restent ici parce que la vie est beaucoup moins chère (pourtant ils ont de superbes bateaux et n'ont pas l'air de manquer d'argent).
Il y en a même qui ont un appartement dans la Marina!!!
Pour moi, la liberté vaut tout l'or du monde.
Le mois dernier sur l'île de Margarita, il y a eu cinq agressions de bateaux. certains se sont retrouvés à l'hôpital.
Encore merci Monsieur Chavez de transformer votre si beau pays en un terrains de jeu pour adultes armés!!!
Jeudi, nous apprenons que nos papiers d'entrée au Vénézuéla "auraient" été égarés.................et nous devons partir samedi. C'est bien mal parti!!!
Vendredi, nous avons confirmation que nos papiers ne sont pas disponibles.
En vérité, ils ne sont pas égarés, mais la personne qui est habilitée à faire ce genre de documents est tout simplement partie depuis hier après midi rejoindre sa femme à Cararas avec la clé dans sa poche. Heureusement que nous ne sommes pas pressés!!
Et l'on parle de l'administration Française!!!
Du coup, réunion avec les sept bateaux que nous avons côtoyés ces derniers mois dans les îlesVenez et apéritif géant sur la pelouse. Très sympa!
Lundi, toujours pas de papiers.
Pourquoi? on ne sait pas....... Peut être tout simplement par caprice toujours de la même personne.....
On nous renvoie en disant : revenez demain!!! Mardi matin pas de papiers et puis l'après midi on nous apprend que la personne responsable a daigné signer ce bout de papier et nous rendre nos passeports et l'acte de francisation du bateau
Nous disons au revoir à tous nos copains bateaux que nous ne reverrons certainement pas....quoique la vie réserve souvent des surprises.
Au revoir Jean et Elizabeth de "Jelize", au revoir Isabelle et Cyrille de "Terre Océane", au revoir jean Claude et Eliane de 'Fleur de Sel', au revoir Yannick et Gus de 'Manava', au revoir Laurent et Catherine et leurs deux enfants de 'Black pearl', au revoir Patrick et renée de 'Saltimbanques des Flots SDF', au revoir Jef et Evelyne de 'Amaya', au revoir Christian et Maryse de 'Goyave' ................et tant d'autres..........sniff!!!

Nous allons repartir demain matin mercredi, direction L'île de la Tortuga, Les Roquès puis les Avès (toujours le Venez), îles désertes et nous y resterons environ un mois.
Donc je ne pourrais pas vous donner de nouvelles pendant tout ce temps.
Alors je vous dis à très bientôt.

jeudi 29 septembre 2011

CENT DIX-SEPTIÈME SEMAINE DU LUNDI 26 SEPTEMBRE AU DIMANCHE 2 OCTOBRE 2011

Pas grand chose à vous raconter cette semaine
Marina, marina et encore marina.
Pas très joyeux tout cela, mais nous sommes bloqués ici tout d'abord pour nos papiers de régularité d'entrée sur le territoire. Dans la Marina, il y a un homme assez âgé José, qui vit là depuis plus de vingt années (un ancien du Club Med), qui parle Français et Espagnol et qui tient une sorte d'agence de voyage. Il s'occupe, pour les bateaux, de tout ce qui est administratif, organisation de voyage à l'intérieur du pays, billets d'avion à prix compétitifs et aussi de procurer de l'argent aux étrangers.
Comme je vous l'avais expliqué l'année précédente, il y a deux marchés de l'argent. Le Bolivar des banques et le Bolivar du marché parallèle. Donc il vous procure le plus intéressant (cela passe du simple au double!!) contre un virement sur un de ses comptes à l'étranger. Pas facile d'effectuer ces démarches quand le téléphone ne fonctionne qu'avec une carte vénézuélienne ou qu'internet est en bas débit!!! Enfin nous y sommes arrivés tout de même (je remercie encore une fois ma petite banquière Corinne, qui malgré qu'elle soit en vacances, a été très pro!!!!).
Lundi, nous sommes allés dans le quartier riche de Puerto La Cruz (riche n'est pas un vain mot, superbes villas, voitures de luxe,Motor yachts etc) afin d' accéder à un centre commercial. Quand à quelques mètres de là, la misère est omniprésente, on se dit qu'il y a tout de même quelque chose qui ne va pas!!
Faire des photos dans ces conditions n'est pas tellement recommandé. Dommage!!!
Donc dans ce centre tout d'abord il y a un supermarché mais surtout nous voulions, A, Jmi et moi nous faire faire des lunettes de rechange. Incroyable dans une dizaine de jours chacun de nous va avoir, pour moins de 200 euros, une paire de lunettes à verres progressifs avec monture.
Malgré que nous trouvions que la vie ait augmenté depuis l'année dernière, cela est vraiment très correcte.
Malheureusement pour les gens de la rue, cette inflation, sans augmentation des salaires (quand ils ont un travail!) est une catastrophe et la misère en dehors de ces quartiers privilégiés, est de plus en plus importante. Hugo Chavez (président du Venez) qui est en train de se faire soigner d'un cancer à Cuba.........et qui s'entoure de plus en plus de Cubains (il n'a plus confiance en personne même pas en sa famille!!) a grand peur de ne pas être réélu en 2012, ce qui met une ambiance vraiment particulière. Nous n'avons jamais rencontré de pro Chavez parmi les gens du peuple (quand ils veulent bien en parler).
F qui recherche un moteur neuf pour son annexe a une info et pense pouvoir en récupérer un avant la fin de la semaine. Jmi a trouvé un réparateur pour le carburateur du notre (soit il lui répare soit il lui en vend un neuf pour quelques bolos).
Mercredi soir comme tous les mercredis, c'est une institution, la Marina organise un BBQ pour tous les plaisanciers. A part quelques Américains et Anglais (et ils sont rares) nous nous retrouvons entre Français. Ambiance sympathique. Chacun amène sa préparation et tout est mis en commun.
Vendredi, F a trouvé son moteur d'annexe et il se trouve à Cumana à environ 100 kilomètres de là. Toujours sur les conseils de José, nous partons tous les quatre mais accompagnés d'un chauffeur, l'insécurité sur les routes est tellement importante, non seulement par les brigands mais aussi il faut craindre les gens de la police. Nous pensions profiter de ce petit voyage pour visiter la ville de Cumana, mais malheureusement notre chauffeur est pressé et nous ne verrons rien de cette ville, à part l'endroit où était déposé le moteur à F.....quelle frustration. Le peu que nous voyons est identique à quelque chose près à Puerto La Cruz, maisons délabrées mais tout de même cernées par des grilles, routes défoncées.....
Sur la route, encore beaucoup de misère. Nous longerons le Parc de Mochima mais ne nous y arrêterons pas.........et retour à la case départ avec tout de même un moteur flambant neuf à un prix défiant toute concurrence.
Quand nous arrivons à la Marina nous avons la joie d'y retrouver les bateaux Manava, Gentiane et Fleur de sel. Nous organisons pour le lendemain une petite soirée sur Balafenn car nous ne reverrons certainement jamais toutes ces personnes qui vont s'éparpiller dans les jours qui suivent et qui prennent des routes différentes de la notre. J'aime beaucoup ces moments là.

lundi 26 septembre 2011

CENT SEIZIÈME SEMAINE DU LUNDI 19 AU DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011

Nous sommes arrivés vers 11h à L’île de la Blanquilla et au mouillage de Playa Yaque.
Il y a déjà cinq bateaux au mouillage (tous français), en partie ceux avec qui nous avions fait le BBQ à notre arrivée aux îles Testigos.
Cette île est vraiment déserte, presque pas de végétation à part des cactus et deux palmiers sur la plage.
Mais l’eau y est d’une clarté que nous avons rarement rencontrée!

Ce soir c’est l’anniversaire de F et nous lui réservons une petite surprise.
Nous allons sur 'Terre Océane' de Cyril et Isabelle et à l’arrivée de A et F toutes les annexes des bateaux se regroupent pour lui chanter un joyeux anniversaire au son de la musique d’un groupe inconnu qui chante cette chanson en Zouc (j’ai retrouvé cela au fond d’un tiroir).
Puis apéritifs et petite bouffe. La soirée se terminera vers 1h du matin.


Dans l’après midi nous avions eu la visite de la Guardia Costa qui, comme aux îles Testigos, justifient leur présence en nous faisant remplir quelques paperasses. Ici aussi, le fait que nous n’ayons fait aucune démarche pour notre entrée au Vénézuela leur est complètement égal.
Un plongeur, tout de même, descend et regarde sous les coques. Que cherche-t-il?? Drogue? Armes? On ne sait pas trop.
Nous, à part le rhum acheté en Martinique et quelques paquets de cigarettes, nous n’avons rien à nous reprocher!! D’ailleurs, gentiment ils nous demandent quelques bières et quelques cigarettes.
Nous n’avons plus grand-chose sur les bateaux. Cela fait plus de trois semaines que nous n’avons pas fait de courses et les produits frais commencent à manquer sérieusement. Heureusement que nous avons un congélateur où il reste encore quelques pièces de viande. Les gars vont cueillir des salicornes qui ressemblent au goût à des haricots verts, une fois qu’elles sont cuites.
Mercredi, nous reprenons la mer direction le continent Vénézuélien et La Marina Bahia Redonda à Puerto La Cruz.
La navigation se passe excessivement bien. Un tout petit problème tout de même. Ti Corail s’est fait prendre dans un filet dérivant mal signalé. Obligé pour F de plonger en pleine nuit avec plus de mille mètres de fond afin de couper le filet qui retient son bateau.
Nous arrivons sur Puerto la Cruz bien trop tôt et faisons quelques ronds dans l’eau afin d’attendre 8h.
Et voilà nous voici de nouveau en Marina. Mais dans ce coin c’est presque obligatoire si l’on veut dormir sur ses deux oreilles. Les agressions bateaux sur les mouillages deviennent de plus en plus fréquents. Je trouve que l’insécurité ici est de pire en pire et je dois dire que je serais vraiment heureuse quand nous en repartirons.
La Marina est toujours, comme l’année précédente, entourée de barbelés, 'gardienée' jour et nuit mais dès que vous mettez le nez en dehors ce n’est plus la même chose.
A l’intérieur tout est fait pour le plaisancier. Agence de voyage, laverie, resto, coiffeur et surtout la piscine. Pas question de se baigner dans le port où l’eau pleine de gazoil stagne, alors lorsque l'on frôle les 36° à l’ombre un petit plongeon dans la piscine est vraiment le bienvenu. L’eau y est tellement chaude que c’est tout juste si l’on ne ressent pas un petit frisson en ressortant!!!!
Samedi matin, A, F, Jmi et moi prenons un taxico (avec toutes les précautions requises) direction le marché de Puerto La Cruz. Ce sont toujours de grosses voitures américaines des années 60 rafistolées de toutes parts (et ce n’est pas un vain mot) qui fonctionnent on ne sait pas comment.
Nous emmenons l’appareil photo mais nous rendons vite compte que faire des photos ici ne serait pas du meilleur goût.
Plein de fruits et de légumes de toutes sortes (même des fraises!) de la viande excellente par ailleurs à des prix défiant toute concurrence. Le lomito de 3kg, morceau de bœuf très tendre, pour 180 bolos soit moins de 18 euros!
Nous allons pouvoir remanger des légumes et des fruits, j’en rêve depuis trois semaines!!
Nous rentrerons sagement par le même moyen de transport à la Marina. Les routes (enfin si l’on peut encore les appeler comme cela) n’ont rien à envier à celles de Dakar et pourtant là bas j’avais pensé ne jamais trouvé pire.
Dimanche, nous sortons des murs de la Marina et allons dans un petit lolo, déguster pour moins de 5 euros des poissons et de la viande.
Pas possible d'aller faire une petite promenade digestive.........ne sachant pas ce qui peut nous attendre au coin de la rue. Alors, un peu frustrés nous rentrons sagement à notre Marina gardée!