lundi 28 mai 2012

CENT QUARANTE NEUVIÈME SEMAINE DU LUNDI 21 AU DIMANCHE 27 MAI 2012



Lundi 21, nous nous dirigeons vers l’aéroport de Fort Lauderdale afin de louer une voiture.
Nous     avions l’intention de la prendre pour deux ou trois jours mais, les prix à la semaine sont tellement compétitifs, que nous nous laissons faire et la prenons donc pour une semaine.
Une Jeep (modèle Compass) est ici considérée comme une petite voiture.
Nous voilà donc partis direction Key Largo où nous n’avions pas pu nous arrêter en bateau à cause du mauvais temps.
Nous prenons la route Hyway-US1, celle qui mène jusqu’à Key West et qui relie tout l’archipel des Keys.
Les Keys sont un étonnant chapelet de quelques 800 îles et îlots égrenés sur 110 miles entre le golfe du Mexique et Miami.
Les Keys sortent de leur isolement quand Flager (personnage de l’histoire de la Floride) inaugure la voie ferrée reliant Key West à la Floride. celle-ci fut détruite en 1935 par un cyclone et le gouvernement entama la construction de l’Overseas Highway (US1) qui survole aujourd’hui les Keys avec ses 42ponts et viaducs.

Nous arrivons à Key Largo nous attendant à trouver une île aussi belle que Key West.
Hé bien, pas du tout. La vie de cet île est basée à droite et à gauche de la US1 avec ses commerces, restos et boutiques pour touristes.
Nous sommes vraiment déçus par le paysage. Pas de centre ville, pas de plage, une marina d’une grande tristesse. De belles villas sont disséminées dans une nature luxuriante près des bras de mer.
C’est ici que l’on peut voir le « African Queen » bateau mythique dans lequel Humphrey Bogart et Katherine Hepburn ont tourné le film du même nom. Mais seul le petit bateau est d’origine le film ayant été tourné dans les studios Hollywood!












  
Mardi 22, le temps est toujours tristounet avec des passages nuageux et averses entrecoupées de quelques rayons de soleil.
Nous partons tout de même vers la grande ville de Miami espérant y rencontrer Pamela Anderson (surtout Jmi).
Miami, ville des cités multiculturelles avec en grande partie une population hispanophone.
Miami Beach, dès 1930, s’impose rapidement comme un lieu de prédilection pour les riches américains séduits par les palaces, la plage, le soleil et la mer….
Miami Beach est  appelée ici Art Déco District et c‘est vraiment le quartier incontournable.
C’est aussi la terre promise pour de nombreux Cubains fuyant le régime de Fidel Castro. Et vivant dans un quartier nommé «  little Havana »
Mecque de la mode, du fric et de la frime elle n’en demeure pas moins la plaque tournante du trafic de drogue.
Atmosphère qui continue d’attirer les vedettes du Show Biz et les prix s’en ressentent!!
Nous personnellement, nous n’avons pas aimé du tout…..triste…impersonnel…. tout semble faux et aucune Pamela Anderson à l’horizon, vu qu’il tombe des cordes depuis le matin.








 
 











Nous quittons ce lieu pour aller dans le quartier résidentiel de Coral Gables construit dans les années 20. Rues bordées de demeures étonnantes de richesse. Au centre du quartier un magnifique golf à côté du Biltmore Hôtel. Construit en 1926, ce gigantesque hôtel de style espagnol dont la tour de la façade est la réplique de la Giralda de Seville a abrité de nombreuses célébrités telles Ginger Rogers, Judy Garland, Bing Crosby…….et Al Capone, ce dernier y aurait même possédé un bar clandestin.
Nous n’avons pas pu le visiter mais sommes rentrés et avons pu admirer son immense piscine (on n’a jamais vu plus grand dans un hôtel) entouré de colonnes où se sont déroulés de nombreux shows aquatiques dont un avec Johnny Weissmuller, le premier Tarzan.







En photo une Mercédes SL65 AMG
Seulement une centaine d'exemplaires dans le monde!!!







Mercredi 23, il pleut de plus belle et  je peux vous dire qu’ici quand il pleut cela ne fait pas semblant.
Nous avons la queue d’une tempête tropicale, la saison s’annoncerait-elle cyclonique? Car il est tôt dans la saison pour subir ce genre de perturbation…ce qui n’empêche pas la sortie du bateau « Vajoliroja » le yacth de notre Vanessa nationale et de son Johnny DEEP.
Nous passerons donc notre journée à faire quelques courses dans les nombreux centres commerciaux de la ville, à rechercher un Shipchandler et à faire un peu d’internet.

Jeudi 24, aujourd’hui je passe une décennie!……et pour arroser cela il pleut de plus belle. Normalement cela devrait s’arrêter demain……alors wait and see.


Vendredi 25, le temps s’est remis au beau et nous prenons le départ pour les Everglades, ce qui signifie eaux herbeuses dans la langue des Indiens Séminoles qui occupaient autrefois cette partie de la Floride.

 C’est un marais gigantesque, envahi par la mangrove, vieux de 6000 à 8000 ans et couvrant tout le sud de la Floride sur 200 km de long et 80 km de large. Cet écosystème unique au monde a été classé
réserve de la biosphère par la communauté internationale ainsi que Patrimoine mondial de l’Unesco.
Aujourd’hui cet environnement est menacé par la pollution due aux phosphates utilisés dans l’industrie de la canne à sucre.
Les mesures gouvernementales prisent pour endiguer ce désastre se heurtent encore aujourd’hui au puissant Lobby sucrier appelé ici « Big Sugar ».
A l’origine les indiens Séminoles étaient les seuls habitants de la région, installés dans quelques villages à l’embouchure des cours d’eau.
Au XVIème siècle les espagnols débarquèrent et au XIXème siècle la plupart furent massacrés, les survivants étant transférés dans des réserves en Oklahoma.
Seuls 200 indiens de la tribu Miccosukee purent fuir et se réfugier dans les marais des Everglades.
Aujourd’hui la tribu vit de de la vente de souvenirs et de jeux d’argent!! On vous propose aussi des balades en Air Boat.
L’air boat est un bateau à fond plat propulsé par une hélice d’avion qui glisse sur l’eau et sur les surfaces de boue ou d’herbes.
Nous montons avec nos boules de coton (pour les oreilles) fournies à l’entrée.
Nous avons choisi un « promeneur Séminole » qui nous a été conseillé par Greg du Café St Tropez.
Nous ne sommes que quatre à bord et évitons ainsi les cars touristiques.
Départ en douceur, puis il met les gaz. Heureusement que nous avons nos boules car malgré cela le bruit est assez infernal.
Arrivés dans des endroits stratégiques qu’il connait bien, il arrête le moteur et nous pouvons admirer en toutes quiétudes, des oiseaux, des échassiers, des tortues au nez pointu et surtout des alligators.
Il nous explique la différence entre alligator et crocodile et nous avons la chance de tomber sur une portée de treize petits alligators à qui il donne des crackers (il parait qu’ils adorent cela). Mais la maman ne tarde pas à arriver et c’est déjà beaucoup plus impressionnant. Vient elle pour protéger ses petits ou pour manger les crackers…j’opterai plus pour la deuxième solution de par la manière qu’elle les houspille pour qu’ils s’éloignent des gâteaux.






Puis nous nous rendons au village indien Miccosukee.
Ils nous expliquent qu’actuellement ils sont environ 500, qu’ils vivent complètement en autarcie et qu’ils gèrent eux-mêmes les écoles, la clinique, la police ainsi que tous les bureaux administratifs. 
Après un petit tour dans les différents « Chikee » (sortes de maison au toit de paille), des ateliers d’artisanat et du musée, nous nous approchons d’un bassin où sont retenus des alligators de toutes tailles. Certains nous semblent géants…. Puis un indien Séminole vient nous faire une démonstration avec quelques alligators, du style…..mettre la tête près de la gueule…..les tirer par la queue…..on dirait vraiment de très gros faignants qui ne pensent qu’à une chose…. se dorer au soleil…. mais je ne m’y hasarderai pas.
Un parmi eux est une star de cinéma puisqu’il a participé au film « Joe Panther ». Il est âgé de plus de 100 ans et pèse environ 600kg. Cet alligator vit ici en captivité depuis 40 ans.
Nous repartons de ces immenses étendues marécageuses pour aller sur Cay-Biscaye, une ile au sud de Miami et reliée par un pont. C’est une île résidentielle avec de nombreux hôtels de luxe et surtout de somptueuses villas. C’est un endroit prisé des citadins pour son immense parc naturel, ses plages et son très beau golf. Tous les ans s’y déroule un tournoi de tennis international.








 











De cet endroit de privilégiés, nous allons de nouveau à Miami Beach, juste pour voir si notre ressenti de la dernière fois est toujours le même.
Mais nous sommes le 25 mai et aujourd’hui démarrent les festivités pour le Mémorial Day qui aura lieu lundi 28 (toujours le dernier lundi du mois de mai). Ce ne sont que les préliminaires et bien cela promet!!
Le Mémorial Day est en l’honneur des femmes et hommes qui perdirent leur vie durant les différentes guerres et marque le début de la saison estivale aux États Unis.
Ce qui nous étonne le plus c’est que cet endroit réputé  VIP est à ce moment là en majorité fréquenté par la communauté Noire, tellement qu’au début nous avons cru qu’ils fêtaient l’abolition de l’esclavage. Beaucoup de musique, toute une population va et vient sur cette avenue de bord de mer, des filles très légèrement vêtues, des garçons habillés flashis ,On danse, on chante…. enfin la grande fête, tout cela sous la surveillance accrue des forces de l’ordre.





Samedi 26, à Fort Lauderdale aussi c’est la grande fête. Beaucoup de monde dans les rues, des files interminables de voiture. Il faut dire que les autorités ont fermé tous les accès à la plage où est organisé une Beach-party
Nous sortons en fin d’après midi et profitons de ces moments magiques. Ici aussi la communauté noire est majoritaire ainsi que celle des Cubains et des Mexicains.
Des stands ont été installés. Des groupes se produisent sur des scènes. Un particulièrement nous a époustouflé, les Blues Brother revus et corrigés…..génial.
Puis nous arrivons à trouver une place dans un resto Italien où se produit un guitariste ‘Alex Fox’ et ses deux compères (dont l’un est son fils). Fabuleux, génial…..il n’y a pas de mots assez forts pour décrire sa manière de jouer de la guitare sèche, sa dextérité……enfin nous passerons deux heures merveilleuses à l’écouter et à le regarder.
 








 






mercredi 23 mai 2012

CENT QUARANTE HUITIÈME SEMAINE DU LUNDI 14 AU DIMANCHE 20 MAI 2012




Lundi 14, dernière petite balade dans Key West. Jmi se trouve un super T’shirt dans une matière très douce et agréable à porter avec l’emblème de la ville: «  le point 0. »

Mardi 15, nous levons l’ancre vers 8h. Comme d’habitude avec Jmi, nos points de vue divergent.
Pour lui, une navigation normale avec peu de vent, appuyée au moteur.
Pour moi, rien d’intéressant du tout à décrire.
Nous arrivons à Vaca-Key et à son mouillage de Marathon vers 17h.
Le mouillage est complètement à l’extérieur de la ville, avec très peu de profondeur d’eau (environ 1m en dessous de la quille). Nous ne sommes que trois bateaux à mouiller ici.
La nuit a été plutôt chamboulée par de violents orages. Comme à chaque fois dans ces cas là, le vent monte à une rapidité impressionnante….de presque pas de vent, nous passons en quelques secondes à plus de 30 Nds. Nous restons sur nos gardes!
En ce moment le temps n’est vraiment pas super avec l’intérêt tout de même qu’il fait moins chaud puisque le ciel est couvert la plupart du temps  mais avec aussi le désagrément d’être sans arrêt à la merci des orages.

Mercredi 16, nous prenons l’annexe et rentrons dans le chenal qui mène à la ville…du moins nous le pensons.
Nous allons tout d’abord passer un pont qui semble désaffecté, ouvert aux passages des bateaux et ensuite faire plusieurs kilomètres en slalomant entre les bateaux accrochées à des bouées et des pontons tout le long du rivage. Endroit pas très joli. Nous rentrons dans une marina (j’en ai oublié le nom mais cela n’a guère d’intérêt) et trouvons une possibilité de se connecter à Internet (toujours  le même problème). Nous nous rendons vite compte que la ville est assez éloignée de là et que pour si rendre il faut prendre un taxi. De plus le ciel s’obscurcit de plus en plus.
Nous rentrons donc sur Balafenn un peu frustrés de n’avoir pas pu un peu visiter cette petite île.

Je ne vous ai pas dit que ces innombrables îles (les Keys) sont toutes reliées par une sorte d’autoroute la US HY N° 1 qui traverse les bras de mer par des ponts et des viaducs de quelquefois plusieurs Kilomètres (en tout environ 130 miles du continent au point 0 de Key West). Je suppose qu’en voiture cela doit être très impressionnant.

Jeudi 17, départ 8h direction Long Key qui se trouve à une 20Mn de là.
Pas un souffle de vent et pourtant la météo en avait prévu assez pour que nous puissions naviguer à la voile. Donc moteur……puis le ciel de nouveau devient tout noir…….des éclairs et du tonnerre et ….des trombes de pluie.
Impossible d’accéder à cette petite île. Nous continuons donc pensant s’arrêter à key Largo…..mais le temps est de plus en plus mauvais et le vent (sous les grains) montent à plus de 25 Nds et retombent aussitôt à presque rien dès que nous dépassons les nuages.
Ciel bouché…….et là aussi impossible d’accéder à Key Largo en toute sécurité…
D’un commun accord, nous décidons donc de filer directement sur Miami.
Le temps se calme un peu à la tombée de la nuit. Toujours un peu de crachin et toujours pas de vent.
Nous ferons donc toute cette navigation au moteur, au grand désespoir de mon Capitaine. J’ai omis de vous dire que Jmi a un nouveau surnom donné par Xavier, …….le Guépard…..vu sa souplesse pour monter et descendre de l’annexe au bateau !!!

Vendredi 18, nous arrivons à la hauteur de Miami au lever du jour.  Cette vue sur ces Buildings  illuminés est assez impressionnante.
Nous ferons des ronds dans l’eau en attendant que les Paquebots, les Portes-containers et les Pétroliers rentrent dans le chenal et au bout d’un moment, lassés par ce va et vient incessant, nous décidons de nous rendre plus loin à Fort Lauderdale qui d’après ce que nous en savons serait beaucoup plus calme.
Nous reviendrons à Miami plus tard en voiture.














Fort Lauderdale est un immense complexe de Marinas, de villas plus belles les unes que les autres avec pontons privés et yachts disséminés le long du bras de mer et dans des canaux attenants.  C’est à celui qui aura la plus belle maison et le plus gros yacht!!!
Nous appelons à la VHF pour faire ouvrir le pont d’accès car la hauteur de notre mât ne nous permet pas de passer dessous.
Nous traverserons tout cet ensemble pendant un bon moment cherchant les bouées où nous devons nous accrocher (Jean Louis à Isla Mujeres l’ayant déjà fait, nous avait donné quelques infos).
Nous les trouverons et nous accrocherons sans problème, quatre autres bateaux, tous américains sont déjà en place.
Et puis le ciel de nouveau s’obscurcit……tonnerre…….éclairs………..encore des trombes d’eau…….alors nous resterons bien à l’abri dans notre maison sans descendre à terre.
De toute façon la navigation de nuit ayant été fastidieuse, nous sommes fatigués et ne pensons qu’à une seule chose…..manger et dormir! Pas boire…. si!…..un bon verre de vin Argentin.






Samedi 19, nous descendons à terre et nous rendons à la Capitainerie responsable des Bouées.
Après avoir rempli les formulaires et appelé l’immigration (aux States, même si vous avez un permis de croisière, il faut les appeler à chaque fois que vous changez de port), nous partons prospecter dans la ville de Fort Lauderdale.
Cette ville se situe à une quinzaine de miles au nord de Miami.
La ‘Venise d’Amérique’ étale autour de son Downtown (centre ville) près de 300 Km de canaux (waterways) bordés par de splendides demeures. Tout est dans la démesure : plus grand, plus haut, plus luxueux, plus tape à l’œil…….et bien sûr la même chose pour les yachts.
On y creuse de nouveaux canaux, le béton gagne sur l’eau et aujourd’hui les Marinas peuvent accueillir plus de 40 000 bateaux de plaisance!!
Le temps est de plus en plus détraqué et nous avons droit, entre deux rayons de soleil, à des trombes d’eau.
Mais rien ne nous arrête…..

 








 










 








 






























 Voici le plus grand yacht du monde : le 7 SEAS
IL appartient à un Russe qui je crois est le propriétaire du club de foot de Chelsea.........comme quoi le foot.....mène à tout!






Nous montons dans une sorte de bus en bois qui, pour 25 cents, vous emmène vers le centre.
Mais, comme nous n’avons pas de monnaie (ici le chauffeur ne touche pas à l’argent et il faut mettre son billet ou sa monnaie dans une sorte de boîte hermétique), nous nous apprêtons à descendre, quand un charmant Monsieur nous donne (et donner est le vrai mot) 1 dollar pour que nous puissions y rester.
Nos rapports avec la population américaine commence très bien et l’avenir nous le confirmera certainement.
Nous qui arrivions ici avec des préjugés…

La rue principale, Las Olas Boulevard, est bordée de boutiques de luxe mais aussi de petits commerces. Nous y trouverons une boulangerie qui fait des baguettes à la Française (ou presque) et un petit bar resto français ‘le Saint Tropez’ avec son décor très kitch. Murs remplis de photos, posters, plaques d’immatriculation françaises, panneau de village et même une vidéo sur Paris qui tourne en boucle…..mon petit cœur bat….
Le seul hic et nous le leur avons dit……..un petit drapeau français avec en dessous la photo de…..Nicolas Sarkozy. Il faudrait peut être qu’ils se mettent au goût du jour…..mais apparemment les propriétaires ne veulent pas de…..Flanbi!
Nous y dégusterons quelques verres de très bons vins non seulement Français mais aussi, Argentins, Chiliens ou Californiens.
Nous prenons une sorte de bateau à roues type Louisiane (toujours les bateaux….) et parcourons une partie de ces canaux. Commentaires un peu bavards, détaillant la valeur en millions de dollar de toutes ces villas somptueuses. Impossible de prendre toutes ces villas-châteaux en photo tellement il y en a.
Dimanche 20, le temps se dégrade de plus en plus et les ondées sont de plus en plus fréquentes.
Nous décidons que demain nous irons louer une voiture pour quelques jours afin de visiter Miami et ses environs.



mercredi 16 mai 2012

CENT QUARANTE SEPTIÈME SEMAINE DU LUNDI 7 AU DIMANCHE 13 MAI 2012






Key West est une localité de Floride et le chef lieu du comté de Monroe.
La ville occupe la totalité de la dernière des îles dont elle tire son nom ainsi qu’un ensemble d’îlots qui l’entourent.
La ville est connue pour être le point extrême du sud des Etats Unis et le terminal de la route n°1.
Elle se situe à moins de 150 km des côtes de Cuba.
La ville telle qu’elle se présente aujourd’hui a subi beaucoup de modifications au cours des 120 dernières années et s’est considérablement agrandie par voie de remblaiement.
Dans le quartier ‘Old Town’ se trouve les points touristiques importants, les services administratifs de la ville et du comté et le port.
L’architecture a conservé un cachet typique des années 1886 à 1912 à forte influence victorienne avec des bungalows, des maisons de type Shotgun et des maisons à un étage, toutes construites en bois sur un socle surélevé d’environ un mètre par des pilotis, lambrissées et coiffées de toits métalliques. Elles sont ornées de découpages, de corniches, de balustres et de motifs, souvent entourées d’un porche ou d’une véranda et peintes de couleurs pastel.
De par sa latitude, Key West est la ville la plus méridionale des États Unis et l’une des attractions les plus photographiées de la ville est la borne qui marque ce point géographique.
Ce monument a remplacé en 1983, une simple plaque qui faisait l’objet de vols incessants par les chasseurs de souvenirs.
Aujourd’hui Key West vit essentiellement du tourisme, beaucoup d’hôtels, de locations et les inévitables paquebots de croisière.
Elle a acquis une notoriété internationale de par les personnages qui l’ont fréquenté ou qui y ont vécu:
- Ernest Hemingway y écrivit 70% de ses œuvres mais lui préféra Cuba après son divorce en 1940 et la perte de sa maison (devenue musée au jour d’aujourd’hui).
- Tennessee Williams en 1947 y aurait commencé l’ébauche de « Un tramway nommé désir » alors qu’il résidait dans un hôtel du centre historique et c’est ici qu’il mourut en 1983.
- Harry S. Truman qui venait très souvent ici en villégiature et qui a laissé son nom à l’artère principale.

Mardi 8, nous apprécions vraiment les petites rues ombragées de cette ville et y faisons de longues promenades. Ces maisons sont vraiment plus belles les unes que les autres.
Nous remarquons avec étonnement que les poules et les coqs sont en liberté dans les rues et que les voitures s’arrêtent systématiquement pour les laisser passer.
Voir une Harley Davidson ou une Ford Mustang s’arrêter pour laisser passer un gallinacé…. quel spectacle!

 

Mercredi 8, nous avons donc retrouvé ‘Kapuera’ et son équipage Anne So, Xavier et leurs enfants Léa et Enzo et aussi ‘Bayalé’ avec Danièle et Pierre.
Nous faisons la connaissance de ‘La Françoise’ et de son capitaine Michel que nous ne connaissions pas mais dont nous avions déjà beaucoup entendu parler et croisé de très loin en Casamance.
Nous invitons tout ce petit monde à venir faire un apéro dînatoire sur Balafenn.
Tout se passera dans une très bonne ambiance pleine de bonne humeur!!!Un seul petit hic, Ti Corail nous manque et nous aimerions qu’Agnès et Francis soient là avec nous.